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giovedì 31 marzo 2011

MIGLIOR CORTOMETRAGGIO DEL TRIMESTRE







GIANFRANCO MIGLIO: "ASFALTO BLUES"

Il miglior regista indie d'Italia ritorna con questo capolavoro sugli artisti di strada.

Grazie per la poesia, la passione, l'amore e la tecnica che rendono questi corti dei gioielli che il mondo ci deve invidiare come le nostre migliori opere d'arte.

PER VEDERLO COPIA IL LINK QUI SOTTO O VAI SU YOUTUBE E DIGITA "ASFALTO BLUES" HELLZAPOPPIN3

http://www.youtube.com/watch?v=Is3s4Z0rNuI&feature=related

I MIGLIORI CD DI MARZO 2011













ED ECCO I MIGLIORI CD DEL MESE.
E' stato un mese ricco di novità con tante uscite, tanti ritorni e tante sorprese. I due migliori cd del mese sono, senza dubbio:

SUPERSANTOS di MANNARINO
THE BAR AT BUENA VISTA di THE BAR AT BUENA VISTA

e poi, degni di menzione in quanto cd davvero importanti:

IL SOGNO ERETICO di CAPAREZZA
DIS SELOS E UM CARIMBO di DEOLINDA
LETTER TO THE LORD di IRMA
L'AN DEMAIN di TETES RAIDES
REALITY AND FANTASY di RAPHAEL GUALAZZI
MAKE ME A PICTURE OF THE SUN di CARLOT-TA
MUSICA NUDA COMPLICI di PETRA MAGONI e FERRUCCIO SPINETTI

Davvero splendido il nuovo cd di Alessandro Mannarino, il miglior cantautore italiano insieme a Peppe Voltarelli e Vinicio Capossela. Un cd addirittura migliore del suo primo "Il bar della rabbia" che ha vinto come miglior cd d'Inchiesta dell'anno scorso. Un lavoro ricco di strada, di sapori magici, di realtà quotidiana, aspro e puntuto, fuori dagli schemi stupidamente commerciali ma con un ritmo ultramoderno e davvero degno di un artista in stato di grazia. Non perdetevelo. Presto l'intervista.

The Bar at Buena Vista sono i "ragazzi" di Buena Vista Social Club con altri del nuovo "Buena" che tornano a renderci felici con un cd colorato, allegro, vivo di un'isola straordinaria che, nonostante le porcherie che continuiamo a perpetrarle, riesce a sopravvivere con dignità, coraggio ed intelligenza. La musica cubana resta sempre una delle migliori (se non la migliore) del mondo intero. Splendido.

I MIGLIORI LIBRI DI MARZO 2011








SULLA LINGUA DEL TEMPO PRESENTE di GUSTAVO ZAGREBELSKY (GIULIO EINAUDI EDITORE)

I MIGLIORI FILM DI MARZO 2011















127 ORE
FROZEN
IL CIGNO NERO
BURKE AND HARE: LADRI DI CADAVERI
TOY STORY 3
THE FIGHTER
UNA VITA TRANQUILLA

CANNES 2011

30 mars 2011
Cancans cannois
Par DIDIER PÉRON

LIBERATION

L’équipe de sélection du Festival de Cannes croule sous les projections et les DVD à l’heure fatidique de la dernière ligne droite avant l’annonce officielle du programme le 14 avril. Comme on peut l’imaginer, la tension monte chez les cinéastes pressés par le compte à rebours de terminer leurs films afin de le présenter à temps pour espérer figurer dans la liste des élus. C’est la période aussi où les doigts de plus en plus nerveux des producteurs tapotent des SMS de supplique ou de menace au délégué général, Thierry Frémaux, afin d’avoir un début de réponse quant à leurs prétendants. Le magazine pro le Film français publie dans son édition de la semaine un article manifestement bien tuyauté sur les films qui ne devraient pas figurer au menu de cette 64e édition. Et ce sont des absents de taille.

Montage. Ainsi, donné quasi sûr en compétition, David Cronenberg et son Dangerous Method sur les relations torves entre Freud et son disciple Jung ne feraient pas le déplacement sur la Croisette. L’argument selon lequel le film ne serait pas prêt paraît pour le moins douteux vu que le tournage est terminé depuis belle lurette. Au rayon «pas prêt», ça se bouscule de toute façon avec le candidat aux perpétuelles finitions infinies, Wong Kar-wai, qui peaufine son ouvrage kung-fu The Grandmasters (un biopic du professeur en art martiaux Yip Man qui forma Bruce Lee). Idem pour Francis Ford Coppola, auteur, réalisateur et producteur de Twixt Now and Sunrise avec Val Kilmer, apparemment bien parti pour être à point aux dates de Venise.

Almodóvar, qui célèbre ses retrouvailles avec Antonio Banderas dans La Piel que Habito (la Peau que j’habite), préférerait lui contourner Cannes afin de ne pas éventer un coup de théâtre important dans le récit alors que le film ne sortira en Espagne qu’en septembre, puis en novembre à l’international. Walter Salles a rencontré de nombreuses difficultés pendant le tournage de Sur la route d’après Kerouac, et il semble penché pour de longs jours encore sur le montage, si bien que ce film, très attendu, ne semble pas en lice lui non plus.

Annoncé l’an dernier, puis porté disparu, Terrence Malick et son Tree of Lifeest le gros morceau de cette édition, sans que l’on soit sûr qu’il figure en compétition (auquel cas, il faut lui donner la palme d’entrée de jeu) ou en soirée événement. Rassemblant Brad Pitt et Sean Penn, le film est désormais positionné pour une sortie le 18 mai en France puis le 27 mai aux Etats-Unis, et on peut en découvrir la bande-annonce sur le Net. Il apparaît de toute évidence que les enfants (ou du moins le rapport à l’enfance) y tiennent une place majeure.

Parmi les probables présents, sorte de piliers cannois soutenant l’édifice, on compte les frères belges Dardenne, deux fois palmés d’or, qui présenteront le Gamin au vélo avec Cécile de France ; l’Italien Nanni Moretti (Habemus Papam, avec un Piccoli papal en proie aux doutes métaphysiques) ; le Russe Alexandre Sokourov (Faust, tourné dans les châteaux de Bohème - le film «se déroule au début du XIXe siècle, mais il poursuit la réflexion de Sokourov dans sa tentative de comprendre l’homme et les forces intérieures qui l’animent», selon le producteur Andreï Sigle) ; le Turc Nuri Bilge Ceylan (Il était une fois en Anatolie) ; le Danois Lars Von Trier (Melancholia, un film catastrophe sur une collision interplanétaire avec Kirsten Dunst et Charlotte Gainsbourg) ; Love and Bruises du Chinois Lou Ye (ex-«Chienne» ou «Salope», tourné en France sur la relation torride entre Tahar Rahim et une jeune Chinoise à Paris), et l’Américain Gus Van Sant (Restless, une jeune fille en phase terminale rencontre un jeune homme fan d’enterrements !).

Abricot. Côté français, la foire d’empoigne est à son maximum et il va y avoir du sang sur les murs. Une fois acquis que Philippe Garrel ne tient pas à renouveler la cuisante expérience de la projection de la Frontière de l’aube avec son nouvel Eté brûlant (la rencontre d’une actrice, Monica Bellucci, et d’un peintre, Louis Garrel), tous les autres peuvent affûter leurs armes en mangeant des sandwichs au tranxène : Christophe Honoré (les Bien-Aimés), Bruno Dumont (l’Empire), Bertrand Bonello (l’Apollonide), Dominik Moll (le Moine), André Téchiné (le Terminus des anges), Mathieu Kassovitz (l’Ordre et la Morale, sur la prise de la grotte d’Ouvéa en Nouvelle-Calédonie en 1988), Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud (Poulet aux prunes)… Et c’est sans nommer la cohorte des outsiders que Frémaux peut encore sortir de son chapeau (Mia Hansen Love, Rabah Ameur-Zaïmeche, Maiwenn, Roschdy Zem et son film sur Omar Raddad…).

Reste d’autres paramètres délicats, la manière dont le Festival va négocier entre sa vocation à épater la galerie à longueur de montée des marches bijoutées et une actualité particulièrement brûlante cette année, qu’il s’agisse des échos du Printemps arabe ou du désastre naturel et nucléaire au Japon. La couleur nettement orangée de la plupart des seniors à résidence dans la ville (et de leurs irascibles caniches abricot) laisse du moins à penser que le taux de radioactivité local est probablement plus élevé que partout ailleurs.

IL FUTURO

India e Cuba: cooperazione nel
settore informatico

NESTOR MARIN

GRANMA, 31/3/11

• L’India e Cuba hanno stabilito di stringere la cooperazione bilaterale nel settore informatico, partendo dalla firma di un memorandum d’intesa tra due delle loro imprese consulenti d’affari, ha annunciato una fonte ufficiale cubana.

L’accordo firmato nella cornice della fiera INDIASOFT 2011, appena conclusa, coinvolge l’entità cubana Avante, appartenente al ministero dell’Informatica e le Comunicazioni e al Consiglio per la promozione delle esportazioni di Software e d’Elettronica (ESC), del paese sud-asiatico.

Il direttore di Avante, Jorge Oliva, ha detto a Prensa Latina che le due parti si sono impegnate a promuovere scambi d’informazioni, opportunità di affari e la partecipazione di imprenditori dei due paesi in esposizioni, seminari e incontri.

“Le imprese indiane sono molto interessate a sviluppare questo tipo di relazioni con Cuba”, ha sostenuto il funzionario.

Oliva ha sottolineato che inoltre ha approfittato della sua partecipazione a INDIASOFT 2011, per dare un seguito alle opportunità d’affari identificate nella Fiera dell’anno scorso, occasione in cui la delegazione cubana era guidata dal vice ministro d’Informatica e Comunicazioni, Boris Moreno. (Traduzione Granma Int.).

PALESTINA E ISRAELE

GRANMA, CUBA, 31/3/11

LA GUERRA INFINITA
Striscia di Gaza: 14 palestinesi uccisi, oltre 50 feriti in 10 giorni

• Sono 14 le vittime palestinesi delle recenti aggressioni israeliane contro la Striscia di Gaza. Numerosi i feriti palestinesi negli ultimi dieci giorni di attacchi aerei e via terra.

Adham Abu Salmiyah, portavoce dei servizi medici locali, ha confermato questi dati specificando che "sul totale, cinque vittime sono bambini. Tra i feriti, sei sono donne e sei bambini".

"Da questi numeri, è evidente come le forze d'occupazione israeliane prendono di mira - in maniera deliberata - i civili palestinesi. E' una violazione al diritto umanitario internazionale e i responsabili di questi crimini di guerra devono risponderne".

Ma l'aggressione israeliana contro Gaza non si ferma qui, anche i servizi locali per il soccorso, ambulanze e personale della difesa civile, rappresentano un obiettivo delle forze d'occupazione.

A marzo 2011, si sono registrate oltre 30 aggressioni dell'aviazione israeliana contro Gaza, in gran parte contro obiettivi civili. Oltre 85 sono stati gli attacchi dell'artiglieria, quattordici le incursioni via terra e gli attacchi contro i pescatori della Striscia di Gaza sono aumentati di dieci volte.

Tra le strutture pubbliche e governative colpite in queste offensive: la fabbrica "Star", ad est del quartiere di az-Zaytoun (Gaza City), la clinica "Hijazy", ad at-Tawam, una fabbrica metallurgica, una di mattoni e una carpenteria, un garage di automobili e un deposito merci a Khan Younes.

ITAGLIA 4: I PRECARI

Precari Ispra, dal tetto al nulla
Pronti a protestare ancora
di Luciana Cimino

L'UNITA'

Strano destino quello dell’Ispra. L’Istituto Superiore per la Protezione e la Ricerca Ambientale, ente vigilato dal Ministero dell’Ambiente, ha sempre più compiti e emergenze da seguire ma ha sempre meno soldi per assumere personale e per svolgere le sue preziose attività di ricerca e controllo. Eppure che la sua funzione sia importante lo dimostrano le vicende degli ultimi mesi: è l’Ispra a gestire la parte italiana dell’emergenza nucleare causata dal terremoto in Giappone, ad aver seguito l’emergenza per lo sversamento di idrocarburi nel nord Sardegna, la vicenda navi dei veleni in Calabria, il monitoraggio della biodiversità nel Canale di Sicilia, tutti gli interventi legati al dissesto idrogeologico del territorio. O meglio sono anche e soprattutto i precari dell’Ispra.

200 persone circa, eccellenze della nostra ricerca, che tra il 2009 e l’anno scorso hanno passato per protesta due mesi sul terrazzo della sede di via Casalotti, a Roma, per difendere il loro lavoro (erano tutti in scadenza) e la dignità della ricerca scientifica. «La protesta sul tetto ha ottenuto visibilità mediatica e politica e allora il ministro Prestigiacomo, dopo averci ignorato - raccontano i precari del coordinamento Usi/Rdb - d’accordo coi vertici dell’ente ci ha promesso il rinnovo dei contratti per un anno e un protocollo d’intesa per risolvere il problema attraverso concorsi pubblici e scorrimento delle graduatorie».

NULLA È CAMBIATO
A distanza di 16 mesi nulla è cambiato, lamentano oggi i precari. «Dicono che l’Istituto non ha soldi per assumere i 90 vincitori di concorso, figuriamoci per regolarizzare gli altri 100 co.co.co, borsisti, assegnisti, tempi determinati». L’amministrazione dell’ente non ha ancora ricevuto trasferimenti sufficienti dal governo e dal ministero dell’Ambiente, «quindi - denunciano i precari riuniti sabato scorso in un sit in sotto la sede di via Curtatone - di non poter andare avanti con le assunzioni previste dal protocollo d’intesa siglato lo scorso anno al termine della lotta del tetto, la cui applicazione integrale consentirebbe finalmente il buon funzionamento dell’Istituto e l’“emersione” di oltre 200 lavoratori che ancora oggi svolgono le stesse attività dei colleghi a tempo indeterminato, senza però ricevere lo stesso trattamento economico e contrattuale».

Monica Targusi, 34 anni, lavora all’Istituto da 8 anni. È risultata idonea al concorso ma delle promesse della Prestigicomo e del presidente dell’Ispra Bernardo De Bernardinis (membro della commissione Grandi Rischi della Protezione Civile durante il terremoto in Abruzzo) non si fida: «Dietro questa mancata regolarizzazione dei precari c’è un evidente tentativo politico di svilire la ricerca scientifica». «L’Ispra infatti esegue funzioni di ricerca e controllo che è importante che gestisca un istituto pubblico che, almeno in teoria, dovrebbe essere imparziale. Immaginiamo per esempio cosa accadrebbe se le ricerche per il nucleare in Italia le facesse un ente con fini di lucro». Umberto Scacco di anni invece ne ha 40 e “scade” tra una settimana. Dopo 12 anni di lavoro ininterrotto per l’Ispra. E dire che al concorso è risultato terzo. «Non posso più essere rinnovato, all’estero in una situazione come la mia, dopo tanti anni di apprendistato, l’assunzione sarebbe automatica, ma in Italia è impossibile». Lui adesso si ritrova a reinventarsi un mestiere, avendo tre figli e un mutuo da pagare, «per noi che siamo cresciuti nella ricerca e con profitto ricollocarci nel mercato del lavoro è difficilissimo, è umiliante dopo tutto questo precariato doverti inventare un mestiere qualsiasi per riciclarti». «I vertici dell’Ispra stanno perseguendo nei fatti, al di là delle promesse, una politica contraria a quella della valorizzazione del personale e della ricerca, non c’è la volontà di creare un polo di eccellenza scientifica. Noi ci chiediamo: c’è una deliberata strategia a confondere le acque per mettere in archivio la parte che fa ricerca di questo istituto?».

Domani la prossima riunione con l’ente. «Vogliamo che mettano nero su bianco un programma di assunzioni altrimenti faremo ripartire una protesta ancora più dura». 31 marzo 201

LIBIA E RIBELLI

Libia, diplomazia spaccata sull'aiuto ai ribelli

L'UNITA'

Armare o non armare gli insorti in Libia? Anche negli Usa il dibattito, sollevato dalla proposta della Francia di fornire aiuti anche in armi agli insorti contro il regime di Gheddafi, è acceso, con il presidente Barack Obama che non esclude questa possibilità. Intanto però, il Capo della Casa Bianca, secondo l'agenzia Reuters avrebbe già autorizzato, firmando un ordine segreto, operazioni di appoggio ai ribelli da parte della Cia.

Operazioni che secondo il sito web del New York Times sono già iniziate «da alcune settimane», con agenti disseminati sul territorio libico per individuare obiettivi per i raid aerei e per contatti con la 'rivoluzionè assieme a colleghi dell'MI6 britannico. E questo, osserva il giornale, nonostante Obama abbia detto più volte che in Libia non intende inviare forze di terra, peraltro non previste dalla risoluzione Onu. Se quanto scrive il New York Times sarà confermato, le polemiche non mancheranno. Già l'ipotesi di fornire armi ai rivoltosi, secondo il giornale, divide l'amministrazione e sulla questione è in corso «un acceso dibattito» tra Casa Bianca, Dipartimento di Stato e Pentagono. Come riconosce lo stesso portavoce di Obama, Jay Carney, il Cnt, il governo provvisorio dei ribelli, ha dato qualche primo segnale incoraggiante dicendosi pronto alla democrazia, ma i timori riguardano eventuali infiltrazioni di al Qaida, che non si possono escludere, nonostante i primi segnali provenienti dalla Libia non siano troppo preoccupanti. Tutti hanno infatti in testa l'Afghanistan, dove la situazione si è impantanata anche a causa delle forniture di armi statunitensi ai ribelli che combattevano contro le truppe sovietiche, negli anni dell'occupazione di Mosca. Citando fonti ufficiali di alto livello, il Nyt scrive che «alcuni temono che fornire armi possa significare un maggiore coinvolgimento degli Stati Uniti in una guerra civile» mentre «alcuni combattenti potrebbero avere legami con al Qaida». Secondo le fonti del quotidiano, si parla ampiamente della questione in seno alla Casa Bianca, il Dipartimento di Stato ed il Pentagono, e ci sono state richieste molto precise ai servizi di intelligence per tentare di capire qual è la reale presenza di al Qaida tra i ribelli. Al momento non è stata presa ancora nessuna decisione. Martedi Obama ha detto di non escludere l'ipotesi di fornire armi ai ribelli (ma si potrebbe anche scartarla), e ieri il segretario di Stato Hillary Clinton ha confermato al Congresso che nessuna decisione è stata ancora presa. Al Senato, il comandante in capo delle forze Nato, l'Ammiraglio James Stavridis, è stato infine il primo a non escludere la presenza di al Qaida tra i ribelli libici, anche se non ha voluto drammatizzare. Sugli aiuti ai ribelli, «nulla Š stato tolto dal tavolo» delle discussioni «per quanto riguarda l'assistenza letale», cioè la fornitura di armi, ha confermato oggi Carney, ricordando le parola di Obama della vigilia. Carney ha aggiunto che gli Stati Uniti rimangono «fiduciosi che la coalizione, responsabile per il controllo della no-fly zone e la protezione di civili in Libia, sarà in grado di portare la missione al successo». Rispondendo ad una domanda sull'atteggiamento degli Stati Uniti nei confronti dell'opposizione in Libia, Carney ha riconosciuto che non tutti i movimenti anti-Gheddafi «sono amici degli Stati Uniti».

Ieri anche il premier britannico David Cameron non ha escluso la possibilità di fornire armi ai ribelli libici, senza tuttavia prendere una decisione in tal senso.

L'aiuto non convince la Nato e altri paesi occidentali, tra cui l'Italia: «Siamo lì per proteggere la gente libica, non per armare il popolo», ha spiegato il segretario generale della Nato Anders Fogh Rasmussen, negando che la Nato stia sostenendo le ipotesi britanniche e statunitensi secondo cui il mandato delle Nazioni unite sulle operazioni in Libia permetterebbe l'armamento delle forze anti-Gheddafi. Regno Unito e Stati Uniti ritengono infatti che la risoluzione del Consiglio di sicurezza dell'Onu possa permettere ai governi di fornire armi ai ribelli, nonostante un embargo delle armi in vigore. Rasmussen ha aggiunto di «aver preso nota della discussione in corso in diversi Paesi», sottolineando però che «finché la Nato sarà interessata» si focalizzerà« sull'applicazione dell'embargo delle armi.

Già ieri, la Farnesina aveva preso una posizione di prudenza rispetto a questa opportunità, chiarendo che l'ipotesi di fornire armi ai ribelli non fosse «la soluzione ideale». «Questa discussione - ha detto il portavoce della Farnesina, Maurizio Massari - è in una fase meno matura. Usiamo gli strumenti a disposizione, la no fly zone e gli aiuti umanitari, per risolvere i problemi», ha detto Massari.

Anche Belgio, Norvegia e soprattutto la Russia prendono le distanze:
«Il mandato internazionale approvato dal Consiglio di Sicurezza dell'Onu non dà a nessun Paese il diritto di armare gli insorti libici», ha dichiarato il ministro degli Esteri russo Sergey Lavrov, come riportano le agenzie di stampa moscovite. «Di recente il ministro degli Esteri francese ha affermato che la Francia è pronta a discutere con i partner della coalizione la fornitura di armi all'opposizione libica, ma noi siamo del tutto d'accordo con il segretario generale Nato» Anders Fogh Rasmussen quando precisa che l'operazione in Libia viene effettuata per difendere la popolazione civile, e non per armarla, ha precisato Lavrov durante una conferenza stampa a Mosca.


31 marzo 2011

ITAGLIA 3: LA CORRUZIONE

Corruzione, indagato Guazzaloca
l'ex sindaco di Bologna

L'UNITA'

L'ex sindaco di Bologna Giorgio Guazzaloca ha subito questa mattina una perquisizione dell'ufficio e dell'abitazione nell'ambito dell'inchiesta sul Civis, il tram su gomma a guida ottica di Bologna.
L'ex primo cittadino risulta indagato per corruzione nell'ambito dell'inchiesta condotta dal procuratore aggiunto Valter Giovannini e dal pm Antonello Gustapane. Quest'ultimo ha presenziato alle perquisizioni eseguite dalla guardia di finanza.

«Le perquisizioni hanno dato esito negativo», ha spiegato l'avvocato Guido Magnisi che difende Guazzaloca. «Siamo certi di poter avvalorare la sua totale estraneità - ha aggiunto Magnisi - e anche in tempi molto rapidi». Guazzaloca fu sindaco di Bologna dal 1999 al 2004: fu eletto con una lista civica sostenuta dal centrodestra che per la prima volta nella storia cittadina sconfisse la sinistra.

L'accusa di corruzione per l'ex sindaco si incentra su un suo incarico da 100.000 euro netti all'anno come presidente del Consiglio di Amministrazione di Leasys, una società composta al 52% da Fidis servizi finanziari, partecipata al 100% da Fiat auto. La Fiat è proprietaria del gruppo Irisbus Italia spa di Torino che ha fornito il mezzo Civis, il tram su gomma a guida ottica che dovrebbe entrare in funzione a Bologna, ma che fino ad oggi non ha ricevuto gli ok per la sicurezza e che è al centro di molte polemiche.

Guazzaloca assunse l'incarico nel cda l'8 novembre 2004. L'aggiudicazione del Civis avvenne il 14 febbraio 2004, Guazzaloca finì il mandato nel giugno 2004, venendo poi battuto nelle elezioni da Sergio Cofferati. E indagati per corruzione con il primo sindaco civico appoggiato dal centrodestra di Bologna ci sono Maurizio Agostini, allora presidente di Atc, Paolo Vestrucci e Claudio Comani, componenti del cda Atc nominati da Guazzaloca, e i quattro legali rappresentanti di IrisBus che si sono succeduti dal dicembre 2002 all'ottobre 2010.

«Sono emersi documenti - ha spiegato il Procuratore di Bologna Roberto Alfonso - che danno conto di un incarico che Guazzaloca avrebbe ricevuto da una ditta inserita nello stesso gruppo che aveva venduto il Civis. Incarico per cui noi riteniamo non avesse nessuna competenza specifica e professionale».

La società si occupa di leasing delle cosiddette flotte industriali di auto. Guazzaloca è stato commerciante, titolare di famose macellerie, ed è stato presidente dell'Associazione commercianti. Poi nell'incarico alla Leasys (che prevedeva anche l'utilizzo di auto della società e il rimborso spese) l'ex sindaco, rimase solo due mesi, perchè poi divenne presidente dell'Antitrust. 31 marzo 2011

ITAGLIA 2: INFLAZIONE

ECONOMIA
31/03/2011 - I DATI ISTAT
Inflazione al top dal 2008: +2,5%

LA STAMPA, 31/3/11

Aumento mensile dello 0,4%
Pesano carburanti e alimentari
I consumatori contro il governo
"Illusione pensare alla crescita"
ROMA
Accelera l’inflazione a marzo. I prezzi al consumo, segnala l’Istat, sono saliti dello 0,4% mensile per un incremento tendenziale del 2,5%, massimo da novembre 2008. A febbraio il costo della vita aveva registrato un incremento dello 0,3% rispetto a gennaio e del 2,4% su base annua. Pesano i prezzi dei carburanti: la benzina è salita del 12,7% rispetto a marzo 2010 e del 3,4% rispetto a febbraio, il gasolio è aumentato del 18,5% su base annua e del 4,3% su base mensile. Caldo anche l’andamento degli alimentari: con formaggi e latticini che segnano una crescita tendenziale del 4,1% e la frutta fresca che sale del 2,6% su base mensile e del 5,7% su base annua. L’indice core dell’inflazione, depurata dall’andamento degli alimentari e dell’energia, è cresciuto dell’1,8% su base annua contro l’1,7% di febbraio. L’inflazione acquisita per il 2011 è pari all’1,8%.
Duro il commento dei consumatori che puntano il dito contro la recente decisione del Governo di aumentare le accise sui carburanti. Per il Condacons, l’impennata del costo della vita associata all’aumento delle bollette di luce e gas varato dall’Autorità due giorni fa, si tradurrà in una stangata da 1.240 euro all’anno per ogni famiglia italiana. Appena più ottimisti i conti di Federconsumatori e Adusbef che si fermano a 1.164 euro. Per le due associazioni, «è urgente disporre al più presto interventi realizzando un serio piano di verifiche e controlli per contrastare severamente ogni tipo di speculazione, ricorrendo se necessario ad vero e proprio blocco di prezzi e tariffe; avviando uno spostamento delle risorse, anche attraverso operazioni solidaristiche, dai grandi patrimoni e dagli alti redditi verso quelli più bassi, esclusivamente per le famiglie a reddito fisso, lavoratori e pensionati; riequilibrando la tassazione sui carburanti attraverso il meccanismo dell’accisa mobile e per calmierarne i prezzi con l’attuazione delle misure previste dal protocollo con la filiera petrolifera».

Preoccupata anche Confesercenti secondo cui «tira una brutta aria in generale sull’economia italiana che non fa presagire nulla di buono». Secondo l’organizzazione dei commercianti, «in queste condizioni è pura illusione pensare ad una crescita della domanda interna anche perchè risulterà ulteriormente eroso il potere di acquisto delle famiglie. Èchiaro che con l’immobilismo in politica economica non si va da nessuna parte. Si deve agire subito e si deve cominciare cancellando sprechi e spese inutili».

ITAGLIA

31/03/2011 - GIUSTIZIA - LO SCONTRO
Tregua sul processo breve, rinvio Pdl
Bagarre alla Camera tra "lanci" e urla

Un giornale colpisce Fini, Alfano
lancia il tesserino. E' ancora caos.
La deputata disabile: «Insultata»
ROMA
Il giorno dopo (gli incidenti di ieri), è ancora bagarre in aula alla Camera sul processo breve, ormai slittato in coda all’ordine del giorno della settimana prossima, e sull’episodio di cui è stato proganista ieri il ministro Ignazio La Russa.

Il film della giornata comincia con la maggioranza battuta, con un voto di parità che a Montecitorio vale la bocciatura, sull’approvazione del processo verbale, episodio che ha scatenato i banchi di Pdl e Lega: sono volati giornali, palline di carta e anche la scheda di voto del ministro Alfano. A Gianfranco Fini è arrivato addosso un giornale, agli esponenti di Idv la scheda di voto.

Le opposizioni, a inizio seduta, avevano contestato il processo verbale originario, cioè il resoconto ufficiale della seduta precedente, che non conteneva parole precise sull’episodio che ha visto protagonista ieri il ministro della Difesa. Il processo verbale si è dunque dovuto riscrivere e il tutto ha portato a uno slittamento dei tempi dei lavori. L’ufficio di presidenza della Camera ha invece deplorato quanto avvenuto ieri sera, durante l’intervento del ministro La Russa in aula, che sarà argomento di una nuova riunione per le eventuali sanzioni. Fini ha riferito di aver chiesto al ministro dell’Interno, Roberto Maroni, di riferire su quanto avvenuto durante la manifestazione di ieri davanti a Montecitorio, mentre è stato definito «inadeguato» il presidio delle forze dell’ordine. «Quanto avvenuto ieri in aula non ha precedenti» ha detto Fini.

E di «errore strategico» ha parlato invece Umberto Bossi a proposito del caso La Russa: «Così ha fatto solo un regalo all’opposizione perchè ha allungato i tempi del dibattito sul processo breve». Secondo il Senatur poi il comportamento di La Russa è spiegabile con «la sovraeccitazione proveniente dalla contestazione subita all’esterno di Montecitorio».

L’esame del processo breve è ripreso per pochi minuti in Aula ma è stato aggiornato a per poi slittare, su decisione della capigruppo, alla prossima settimana.

Intanto nel Pd prosegue il dibattito sull’Aventino evocato ieri, tra gli altri, da Rosy Bindi. Niente tentazioni d’isolamento per il Pd, garantisce Pier Luigi Bersani: «Dobbiamo restare in tutte le postazioni, nelle piazze, nel Parlamento e nel Paese. E non ce ne andiamo». Quanto al dibattito interno al partito democratico sulla posizione da tenere in Aula, «non c’è nessuno scandalo se c’è una discussione sulle tattiche parlamentari, è più che comprensibile», ha sottolineato il segretario del Pd.

FUKUSHIMA, ACQUA RADIOATTIVA

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IL MANIFESTO, 31/03/11


Diana Santini, da Tokyo


Non passa un giorno senza che da Fukushima Daiichi una nuova cattiva notizia si aggiunga alle precedenti. Il disastro al rallentatore che si sta consumando alla centrale, sono passati venti giorni, si è arricchito ieri di un'altra scoperta inquietante: le trincee che collegano un reattore all'altro e che servono ad alloggiare cavi elettrici e tubi sono stracolme di acqua radioattiva, la stessa probabilmente in cui galleggiano le strumentazioni «prossime al ripristino» nelle sale di controllo dei reattori dall'uno al quattro. La trincea dell'impianto numero uno è addirittura vicina allo straripamento. Il livello dell'acqua avvelenata, probabilmente entrata in contatto con le barre di combustibile fuse, è solo dieci centimetri sotto il livello della banchina, una spanna ancora e prenderà a colare in mare. Si sta valutando di circondarla di sacchi di sabbia. È il paradosso di una centrale elettrica senza elettricità: le eroiche operazioni di contenimento danni somigliano molto spesso ai rimedi della nonna.
Il premier giapponese ha parlato ieri dinanzi alla commissione Bilancio della Camera Alta, assicurando, ci mancherebbe altro, che il governo continuerà a vigilare sulla crisi di Fukushima. Dopo la confusione dei giorni scorsi, dovuta anche al fatto che si trova a gestire una catastrofe potenziale con una società, la Tepco, completamente allo sbando, Kan ha fatto quel che poteva per dimostrare di avere la situazione sotto controllo. Ma il ritornello è sempre quello: la situazione è imprevedibile.
Comunque, quella di ieri è stata una giornata di insolito attivismo da parte del governo. La finanziaria è stata approvata e così pure un consistente piano di ricostruzione da 23mila miliardi di yen. La prossima tranche è prevista per giugno, mentre gli annunciati tagli alle tasse a favore delle aziende, proprio al fine di assicurare fondi in più per la ricostruzione, potrebbero essere rimandati a data da destinarsi. In giornata sono anche girate voci su una possibile nazionalizzazione della Tepco, con conseguente innalzamento del titolo in borsa, ma poi l'ipotesi è stata smentita e la società elettrica ha chiuso con il peggior risultato degli ultimi 47 anni.
Ha parlato anche il capo di gabinetto, Yukio Edano: «Il governo valuta come possibile la fuoriuscita di plutonio dalla centrale di Fukushima». Non è chiaro sulla base di cosa Edano definisca «possibile» un fatto acclarato, con tanto di comunicazione ufficiale della Tepco e inequivocabili analisi sulle rilevazioni. «In futuro saranno intensificati i controlli intorno alla centrale», ha comunque annunciato.
La Tepco, invece, ha rimediato la sua ennesima figuraccia. Dopo gli errori e le bugie, la società è finita ancora al centro delle critiche, per sfruttamento dei lavoratori stavolta: si è infatti scoperto che gli «eroi» della centrale, su cui tanto si è speculato, operano in condizioni disumane. Non hanno abbastanza da mangiare, dormono tutti insieme in una sala conferenze, non sono adeguatamente informati sui rischi che corrono. Nonostante tutto questo e nonostante gli altissimi livelli di radioattività registrati ancora oggi nell'impianto, le operazioni di raffreddamento devono andare avanti. Per ridurre le fuoriuscite di liquido è stato temporaneamente diminuito il pompaggio d'acqua nei reattori, ma di questo passo le barre di combustibile potrebbero restare di nuovo scoperte, e riprendere la fusione. Eroi o disperati, in ogni caso il Giappone dipende ancora interamente da loro.

RINNOVABILI 100%

IL MANIFESTO, 31/03/11


ELEONORA MARTINI

«Chist'è 'o paese d'o sole, chist'è 'o paese d'o mmare...». Eppure per trovare i due comuni più virtuosi tra i 20 italiani che hanno ottenuto il riconoscimento di "Rinnovabili al 100%" doc, bisogna arrampicarsi sull'arco alpino, arrivare molto vicini ai confini europei e iniziare a sentir parlare la lingua dei paesi che più di tutti nel vecchio continente hanno puntato sulle fonti energetiche alternative progettando, dopo la catastrofe di Fukushima, di abbandonare il nucleare il prima possibile. Brunico, in provincia di Bolzano, e Morgex (Aosta) vincono il premio 2011 di Legambiente come comuni di maggior successo nello sfruttamento delle fonti rinnovabili. Primi ma comunque non unici, perché in Italia, malgrado le tante picconate del governo Berlusconi e del suo ministro dello Sviluppo economico Paolo Romani, ci sono ben 20 città che si alimentano green al 100%, elettricamente e termicamente.
Sono 7.661 i comuni italiani - il 94% del totale - che ospitano almeno un impianto di produzione di energia eolica, solare, idroelettrica, geotermica o a biomasse. Un vero e proprio boom: erano solo 5.580 nel 2009. Quasi mille comuni riescono non solo ad essere autosufficienti ma anche a produrre elettricità in eccesso, mentre solo in 27 producono un surplus di energia termica rispetto al proprio fabbisogno. Grazie a 200 mila impianti distribuiti sul territorio, oggi è rinnovabile la fonte che copre il 22% dei consumi elettrici complessivi italiani. A causa dei tagli inflitti al settore dal decreto Romani, però, i costi delle fonti alternative gravano tutti sulla bolletta.
A Brunico, si legge nel rapporto realizzato con il contributo di Gse e Sorgenia, «sono installati 840 mq di solare termico e 3.093 kW di fotovoltaico (tutti distribuiti su tetti), e 4.390 kW di mini idroelettrico. Un impianto a biomassa e uno a biogas da 1,5 Mw, allacciati a una rete di teleriscaldamento di 120 km, forniscono calore a oltre 2.000 utenze private e pubbliche». A Morgex, invece, «un impianto a biomasse da 9 Mw, collegato a una rete di teleriscaldamento di 10 chilometri, serve tutte le utenze domestiche oltre a scuole, servizi e esercizi commerciali». E una centrale «idroelettrica copre il fabbisogno di circa 1.700 famiglie, cui si aggiungono 9 impianti fotovoltaici distribuiti sui tetti». L'amministrazione comunale ha stanziato 300 mila euro per mettere pannelli solari sui tetti delle scuole.
Ma nella «mappatura delle fonti pulite nel territorio italiano», ci sono altre due «esperienze di successo»: Peglio (Pesaro e Urbino), e l'intera provincia di Potenza. La prima si distingue per la realizzazione di un parco minieolico in grado di coprire il 21% dei consumi elettrici domestici dell'intero comune. L'intervento è costato circa 228.000 euro. «L'impianto permette di evitare l'emissione di oltre 90 tonnellate di Co2 l'anno». La provincia di Potenza, invece, dove è stato realizzato un buon mix di fotovoltaico, eolico, idroelettrico e biogas, si aggiudica il premio per la «miglior buona pratica del 2011». Merita una nota particolare anche Montalto di Castro, comune laziale già flagellato dalla presenza della vecchia centrale nucleare e ora, secondo i piani governativi, principale candidato come nuovo sito atomico. Montalto, con 11 Mw di fotovoltaico ogni mille abitanti, distribuiti in 21 impianti a terra e 79 impianti sui tetti, è il comune con la più ampia diffusione di pannelli solari fotovoltaici dopo San Bellino, in Provincia di Rovigo.
«Esperienze, queste - commenta il presidente di Legambiente, Vittorio Cogliati Dezza - che dimostrano come le fonti rinnovabili sono oggi tecnologie affidabili su cui si può costruire un modello energetico più moderno, efficiente e pulito». Non occorre andare fino in Germania, dunque, per toccare con mano un futuro energetico migliore.

mercoledì 30 marzo 2011

L'ARTICOLO DI ALDO ARPE SUL NUCLEARE

COMMENTO:
estratto da l’articolo che pubblicò il periodico BANDIERA ROSSA nel 1987 prima del referendum sul nucleare con il titolo:
L’ENERGIA ELETTRONUCLEARE :CONCENTRAZIONE PRODUTTIVA E DOMINIO SOCIALE (di Aldo Arpe)
L’articolo purtroppo (salvo i dati statistici di allora) ridiventa attualissimo.


IL NUCLEARE

La differenza sostanziale nel funzionamento tra una centrale termoelettrica tradizionale ed una termonucleare è nella modalità di produzione del calore.
Nella prima tale produzione avviene per mezzo di una reazione chimica, la combustione, nella seconda per mezzo di una reazione nucleare.
Le differenze tecnologiche insite nella modalità di produzione del calore nelle centrali elettronucleari determinano un cambiamento radicale sul piano qualitativo di due aspetti fondamentali comuni a qualsiasi centrale termoelettrica:

a) il problema della messa in sicurezza dell’impianto
b) il problema del rischio


a) Negli impianti tradizionali la disenerginizzazione completa dei sistemi di funzionamento ha l’effetto di provocare il disservizio e di mettere virtualmente l’insieme nelle condizione di non nuocere. Salvo i danni limitati che si possono produrre, per quanto riguarda il complesso, la condizione di passività realizza la sicurezza.
Per questo motivo diciamo che gli impianti tradizionali hanno una sicurezza intrinseca di tipo passivo.

Per le centrali elettronucleari tale virtualità non esiste.

La condizione di sicurezza si realizza attraverso operazioni attive che devono avvenire per scongiurare l’accadimento di gravi incidenti.

Tali centrali presuppongono l’attività per determinare le condizioni di sicurezza.
Lo stesso discorso vale per gli errori che possono commettere gli addetti agli impianti.

b) Tutti gli impianti presentano un indice di rischio. La diga di una centrale idroelettrica costituisce un grosso pericolo per le popolazioni che stanno a valle; il deposito dei combustibili di una centrale termoelettrica è un pericolo per la popolazione adiacente se si pensa, per esempio, alla possibilità di incendi.

La possibilità di un incidente grave in una centrale nucleare è un pericolo per persone situate anche a centinaia di chilometri di distanza e per individui che addirittura apparterranno a generazioni ancora a venire.

L’energia nucleare comporta un tipo di rischio qualitativamente nuovo e ben più grave di quelli che abitualmente usiamo prendere in considerazione.

La caratteristica del rischio di un incidente nucleare è quella di non essere limitato né nello spazio, né nel tempo.

Questi due aspetti comportano importanti conseguenze sul terreno dei rapporti sociali proprio a causa dei nuovi livelli a cui pongono i problemi dei sicurezza e rischio.

Se la megacentrale tradizionale aveva lo scopo di realizzare concentrazione di capitale, con il nucleare a tale aspetto se ne somma un altro:
la possibilità di emergenze continue a livelli così alti presuppone ragionevolmente l’instaurarsi di una pratica generale di delega a poteri di controllo fortemente accentrati.
……………..
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Con Chernobyl non si è arrivati da parte di tutti (stampa occidentale compresa) a giustificare la disinformazione per motivi di ordine pubblico?

LA CINA SUPERERA' GLI STATI UNITI?

LA STAMPA 30/3/11


PIERO BIANUCCI

Già nel 2013 la produzione scientifica cinese potrebbe superare quella degli Stati Uniti e diventare la prima del mondo. E’ la conclusione di uno studio della Royal Society, l’Accademia delle scienze inglese, diffuso ieri dalla Bbc. La Cina che inventò la carta, la bussola e la polvere da sparo, dopo decenni passati a copiare (a basso costo ma in modo impeccabile) le tecnologie occidentali, ora approda alla creatività scientifica pura.

Chris Liewellyn Smith, che ha diretto la ricerca, trae la sua profezia dalla tendenza degli ultimi quindici anni.


Nel 1996 le pubblicazioni di scienziati americani su riviste di livello internazionale furono 296.513, quelle di scienziati cinesi 25.474, cioè meno di un decimo. Da allora la produzione americana è cresciuta poco. Nel 2008 è stata di 316.317 lavori pubblicati, con un modesto aumento dell’otto per cento in 12 anni. Sempre nel 2008 gli scienziati cinesi hanno pubblicato 184.080 ricerche: uno sviluppo esplosivo.

Se queste tendenze fossero stabili, il sorpasso della Cina sugli Stati Uniti arriverebbe nel 2020. Ma le proiezioni annunciano un graduale declino della produzione scientifica americana. Nel caso che la previsione venga confermata, già nel 2013 i cinesi vincerebbero la gara mondiale della produttività scientifica, e nel 2020 gli Stati Uniti verrebbero doppiati dalla Cina. Dietro arrancherebbero nell’ordine Regno Unito, Germania, Corea del Sud, India, Francia, Giappone e Brasile. L’Italia nella classifica non compare neppure. Possiamo però aggiungere che oggi il nostro Paese dovrebbe occupare la decima posizione, mentre nel 1996, anno di riferimento dello studio della Royal Society, eravamo al settimo posto. Il nostro declino è innegabile, Cina e Corea sono i nuovi arrivati nel gruppetto di testa della ricerca mondiale.

Liewellyn Smith si domanda anche quali siano i motivi del sorpasso cinese. La sua risposta è brutalmente economica: dal 1996 ad oggi Pechino ogni anno ha aumentato del 20 per cento gli investimenti in ricerca e ora è arrivata a 100 miliardi di dollari l’anno. I risultati si misurano prima di tutto nel numero dei laureati in discipline scientifiche e in ingegneria, che già nel 2006 avevano raggiunto il milione e mezzo l’anno.

Il criterio di Liewellyn Smith ha il pregio di essere molto concreto ma forse non è sufficiente a spiegare il miracolo scientifico cinese. Anche negli Stati Uniti ormai da qualche anno i cinesi sono diventati più bravi dei colleghi americani, pur lavorando negli stessi laboratori e con gli stessi finanziamenti. A questo dato se ne affianca un altro che Barack Obama dovrebbe considerare preoccupante: il numero dei cervelli importati nei laboratori Usa ha superato quello dei nativi. Da noi la crisi di iscritti in facoltà tecnico-scientifiche si spiega con i continui tagli alla ricerca e una classe politica culturalmente balbettante, ma negli Usa dev’esserci qualcosa di più strutturale.

In un articolo intitolato «Il ruggito della mamma tigre», Annie Murphy Paul attribuiva il successo cinese al fatto che in quel Paese i genitori, al contrario degli americani, «partono dal presupposto che i figli sono forti, non fragili», e quindi pretendono molto da loro, in modo inflessibile, senza disdegnare il ricorso alla vecchia pedagogia fondata sul binomio premi/punizioni (con una preferenza per le punizioni...). Esercizi mnemonici, ortografia, studio sistematico della matematica, delle scienze e della musica, in Cina sono pietre angolari nella scuola dell’obbligo. Quando questi ragazzi ben temprati arrivano all’università e poi nel mondo della ricerca, hanno una capacità di concentrarsi sull’obiettivo da raggiungere che manca ai giovani americani. Specializzazione e disciplina sono la loro arma vincente.

C’è poi un altro ragionamento da fare. Gran parte del futuro della ricerca di un Paese dipende dal libero accesso all’università. Questo deve essere il più possibile aperto a tutti, a cominciare da chi ha pochi mezzi e molta intelligenza. Negli Stati Uniti le università buone costano un occhio. Certo, Harvard, Stanford, Berkeley diplomano geni. Ma la selezione è avvenuta prima, tagliando fuori geni potenziali. In Cina non è così. In più i cinesi sono tanti. Come alle Olimpiadi, la quantità diventa qualità. Queste ovvie riflessioni avrebbe dovuto farle anche chi ha appena riformato l’università italiana.

E a noi europei che cosa rimane? Forse quel pensiero divergente e sintetico che risulta estraneo a chi si accontenta di sostituire il testo di scienze al Libretto Rosso di Mao.

GIAPPONE: AUMENTANO LE RADIAZIONI IN MARE

LA STAMPA, 30/03/11

TOKYO
In un campione di acqua di mare prelevato vicino all’impianto nucleare giapponese di Fukushima Daiichi è stata riscontrata ieri pomeriggio una concentrazione di iodio131 3.355 volte superiore al limite consentito. A riferirlo oggi è stata l’agenzia nucleare del governo di Tokio, precisando che si tratta della più alta concentrazione rilevata finora nell’acqua della zona.

Il vicedirettore dell’Agenzia, Hidehiko Nishiyama, ha minimizzato ricordando che la popolazione locale è stata allontanata e l’attività di pesca nella zona è stata vietata. Nishiyama ha però ammesso di non conoscerere le cause dell’aumento del livello di radiazioni. Ed è l’ennesima incognita di questa sciagura. «Dobbiamo capire al più presto cosa ha determinato questo innalzamento», ha detto Nishiyama.

Inoltre, Cesio e iodio radioattivi provenienti dalla centrale nucleare giapponese di Fukushima sono stati rilevati in dosi molto basse nell'atmosfera di diverse province cinesi e di Pechino. Lo ha riferito oggi il ministero per l'Ambiente cinese, precisando che la «quantità di radioattività (individuata) rappresenta circa un millesimo di quella a cui è esposta una persona in un viaggio in aereo di 2.000 chilometri». «Questo significa che non avrà effetti sulla salute pubblica e che non è necessaria alcuna misura preventiva», ha aggiunto il dicastero.

La scorsa settimana, la Cina ha vietato l'importazione dei prodotti alimentari dalle regioni vicine alla centrale, danneggiata dal sisma e dallo tsunami dell'11 marzo scorso.

"NANMIN", I REIETTI IN FUGA DA FUKUSHIMA

IL MANIFESTO, 30/03/11


| Diana Santini


Le hanno dedicato perfino una mielosa canzone, che le radio locali trasmettono in continuazione. Fukushima è ormai un pensiero fisso per tutti i giapponesi. Una preoccupazione costante che spinge chi può a migrare. È una sorta di transumanza, che ha il suo epicentro nella centrale in ebollizione: chi viveva entro i venti chilometri dagli impianti è stato già evacuato, chi abitava nella fascia immediatamente successiva lo sta facendo in questi giorni, ufficialmente a titolo volontario, dopo aver vissuto finora, su indicazione delle autorità, sotto un irraggiamento continuo. Molti di loro stavano già nei centri di accoglienza, dal momento che l'onda che ha distrutto la centrale ha fagocitato anche chilometri e chilometri quadrati di villaggi. Lì i morti non sono stati neppure estratti dalle macerie: non è una priorità, evidentemente, e avvicinarsi in questo momento è troppo pericoloso.
I nanmin, i profughi, di Fukushima si sentono abbandonati. Li incontro nel centro sportivo di Yamagata. Lasciare le proprie case, per chissà quanto e per chissà dove non è stato facile. E neppure troppo facilitato, denunciano. Al di là delle auto della polizia che giravano con gli altoparlanti intimandogli di chiudere le finestre, nei loro villaggi di origine non hanno ricevuto grande aiuto né conforto. E neppure un viaggio pagato, una destinazione certa, né un pieno di benzina assicurato, che in questo momento di razionamento può fare la differenza tra il restare sotto il tiro di un nemico invisibile o andarsene. Chi poteva, comunque, è fuggito. Un uomo racconta fiero che la prima cosa che ha pensato, dopo l'incidente, è stata di rifornirsi di carburante. È grazie a questo che si trova qui.
Nei campi per i rifugiati della zona di rispetto, quella tra i venti e i quaranta chilometri dalla centrale, la situazione è al limite. Nessuno ci vuole andare, nemmeno i soccorritori. Gli approvvigionamenti sono scarsi, viveri e gasolio stanno finendo. E qui non c'è la fila per iscriversi nelle liste dei volontari.
La palestra del centro sportivo di Yamagata è stata trasformata in un quartiere in miniatura. C'è profumo di incenso e lenzuola nuove. Le dieci famiglie che vi si sono stabilite hanno costruito un microcosmo di tatami e stufette. Ognuna ha a disposizione un quadrato di quattro metri di lato, indipendentemente dal numero dei membri del nucleo familiare. Con addosso le mascherine d'ordinanza cercano ostinatamente di condurre una vita normale.
I Fukushima-nanmin, però, si sentono già dei diversi, o perlomeno si sentono trattati come tali. Vengono raccolti tutti insieme, loro soli, nei centri per sfollati, come quello di Yamagata. Sono guardati a vista, per parlare con loro è necessario un permesso speciale della prefettura. Raccontano che, in alcuni campi della provincia di Fukushima, chi viene dall'area della centrale non può entrare senza un certificato medico che ne attesti la negatività alle radiazioni. Ragioni di sicurezza, spiegano con naturalezza. Ma non tutti possiedono il salvacondotto sanitario: i medici non hanno fatto in tempo a completare le analisi su tutti i residenti, prima che questi si sparpagliassero per la regione. E così ad alcuni viene negato il diritto di avere un tetto sulla testa, almeno in alcuni rifugi dalle regole particolarmente severe. La loro paura, adesso, è quella di diventare i nuovi Hibaku-sha, i sopravvissuti alle bombe di Hiroshima e Nagasaki, che hanno portato addosso finché hanno vissuto lo stigma della contaminazione.

LA RISCOSSA DEI NO NUKE

|
IL MANIFESTO, 30/03/11

Guido Ambrosino


Per Angela Merkel e per i suoi alleati liberali è un tracollo. Il Baden-Württemberg si è emancipato dopo 58 anni dal predominio democristiano. Qui e in Renania-Palatinato, l'altra regione dove si è votato domenica, trionfano i verdi: un successo che tutti interpretano come un pronunciamento per la chiusura al più presto delle centrali nucleari. La stessa cancelliera lo ha ammesso ieri: «Dobbiamo dare un nuovo orientamento alla nostra politica sulle fonti d'energia».
A Stoccarda il primo ministro uscente, Stefan Mappus, si è dimesso ieri dal suo incarico di presidente regionale della Cdu. Saranno i Grüne, che raddoppiano i loro voti balzando al 24,2% (+12,5), a guidare il prossimo governo regionale, con l'appoggio dei socialdemocratici fermi al 23,1% (-2,1). È la prima volta in Germania che un verde si appresta a diventare ministro-presidente di un Land. L'onore e l'onere spetterà al 62enne Winfried Kretschmann, un uomo riflessivo e dai toni concilianti, pur se fermo nei suoi princìpi. Cattolico praticante, dall'habitus borghese, Kretschmann impersona la lunga marcia dei Grüne nelle istituzioni, senza cedimenti al cinico opportunismo di un Joschka Fischer.
Una coalizione rosso-verde si formerà anche a Mainz. La Spd, che prima governava da sola, è stata punita per l'arroganza mostrata nell'ultima legislatura, con relativo contorno di scandali e favoritismi. Pur se resta il primo partito col 35,7%, perde 9,9 punti. Mentre i verdi, che cinque anni fa erano rimasti fuori dal Landtag, vi rientrano col 15,4%, triplicando la loro percentuale (+ 10,8).
Il trend avverso al governo federale è confermato dalle comunali in Assia, terzo test elettorale del 27 marzo. Qui i verdi sono al 20% (con un salto in avanti di 10,8 punti), mentre la Cdu perde 5 punti e i liberali precipitano al 3,5%.

Merkel pentita
Per Angela Merkel «la perdita della maggioranza in Baden-Württemberg è una cesura dolorosa nella storia della Cdu». La cancelliera fa risalire la sconfitta alla catastrofe nucleare in Giappone: «I progressi dei Grüne - ha spiegato - sono certamente riconducibili al tema dell'energia nucleare, che ha dominato questa giornata elettorale». «Anch'io sono stata una fautrice dell'uso pacifico dell'energia nucleare - ha continuato la cancelliera laureata in fisica - ma quel che è accaduto in Giappone è una cesura troppo rilevante». Merkel ha parlato più volte di Einschnitt, taglio netto. Eloquente l'uso di un verbo al passato per la sua fase - a quanto pare conclusa - di entusiasmo per il nucleare.
Il guaio è che Merkel e i liberali, nell'autunno scorso, hanno revocato il compromesso per la chiusura graduale dei 17 reattori tedeschi, concordato nel 2000 dal governo rosso-verde con le aziende elettriche. La nuova legge prolunga di 12 anni la vita delle centrali.
La cancelliera ha precipitosamente invertito rotta dopo Fukushima, disponendo una «pausa di riflessione» di tre mesi e la chiusura «temporanea» dei sette reattori più vecchi, due dei quali in Baden-Württemberg. Agli elettori questa piroetta è sembrata una presa in giro.
Ora Merkel promette che «entro la metà di giugno» saranno fissati «criteri più severi, mettendo al primo posto la sicurezza». Quasi certamente nessuno di quei sette reattori ripartirà, e il periodo di funzionamento degli altri sarà radicalmente ridotto.

Liberali nei guai
Anche Guido Westerwelle, presidente del partito liberale e ministro degli esteri, assicura che, sul nucleare, «il nostro partito ha capito la lezione». La Fdp, col 4,2% (-3,8), è stata estromessa dal parlamento di Mainz. Rainer Brüderle si è dimesso ieri dalla presidenza regionale della Fdp in Renania-Palatinato. I suoi giorni come ministro dell'economia nel governo Merkel sembrano contati, da quando si è venuto a sapere che, in un incontro con la confindustria, aveva presentato la «pausa di riflessione» sul nucleare come mero espediente tattico in vista delle elezioni.
Pure in Baden-Württemberg i liberali si sono dimezzati, passando dal 10,7 al 5,3%. Solo per tre decimi di punto restano sopra la soglia di sbarramento. Nella Fdp si annuncia una resa dei conti. La stessa poltrona di Westerwelle vacilla.

La frana di Mappus
In entrambi i Länder l'emergenza nucleare ha fatto aumentare la partecipazione al voto, salita di ben 12,8 punti in Baden-Württemberg (dal 53,4 al 66,2%) e di 3,6 punti in Renania-Palatinato. L'impennata dei votanti nella regione di Stoccarda è sintomo incontrovertibile di una spinta alla svolta, confermata dai sondaggi: il 59% ha dichiarato a Infratest.dimap che era tempo di cambiare governo, il 68% si augurava una partecipazione dei verdi alla prossima maggioranza, ben più di quanti li hanno poi votati.
L'erosione della maggioranza di centro-destra è maturata a lungo, a cominciare dall'estate scorsa, quando il governo Mappus ha scatenato la polizia contro i cittadini che protestavano contro l'inizio dei lavori di demolizione della stazione ferroviaria di Stoccarda: un megaprogetto demenziale denominato «Stuttgart 21», che prevede di spostare i binari nel sottosuolo, sacrificando anche il più bel parco della città, per far spazio alla speculazione edilizia. Merkel, sponsor dell'operazione, aveva proclamato che il voto di domenica sarebbe stato un «referendum» su «Stuttgart 21». L'esito non è stato quello da lei auspicato. I verdi faranno di tutto per non far ripartire i lavori, già sospesi da qualche mese.
In cifre assolute i verdi hanno guadagnato voti da tutte le direzioni: 88mila dalla Cdu, 137mila dalla Spd (che all'inizio appoggiava «Stuttgart 21»), 61mila dalla Fdp, 34mila dalla Linke, 265mila da chi si era in precedenza astenuto, 24mila dalle liste minori.
La spinta a un voto «utile» ha penalizzato i socialisti, che sia a Stoccarda che a Mainz periclitavano nei sondaggi poco sotto la soglia di sbarramento. La Linke si è fermata al 2,8 in Baden-Württemberg (-0,3), al 3% in Renania-Palatinato (+0,4).

DAL JEBEL-NEFUSA ULTIMATUM CONTRO GHEDDAFI

IL MANIFESTO, 30/03/11

Tommaso Di Francesco
Allo storico del colonialismo italiano, Angelo Del Boca, è arrivato un documento importante: quello della costituzione del Consiglio provvisorio delle città «liberate» e delle storiche tribù del Jebel-Nefusa, la montagna intorno a Tripoli. Una dichiarazione che si richiama alla «rivoluzione del 17 febbraio» e schiera questi organismi direttamente «sotto la direzione» di Moustafa Abd al-jalil, ex ministro della giustizia di Gheddafi ora tra i leader degli insorti di Bengasi. Appoggiando perdipiù l'intervento della coalizione dei «volenterosi». Un documento esplicito che chiede l'immediata fine del regime di Tripoli.

Cosa rappresenta questo documento?
Non è il primo, stilato invece il ad Al Zintan il 29 febbraio. Ora, di fronte alla difficoltà militare di Gheddafi, hanno deciso di riunirsi sabato scorso a Jado, cioè al centro della montagna del Jebel-Nefusa, in Tripolitania. Lì si sono ritrovati i rappresentati delle città di Nalut, Kabau, Awlad Mahmud, Al-Hawamid, al-Rujaban, Jado, al-Zintan, al-Qalaa e Kikla. E hanno inviato questa loro dichiarazione in sette punti a tutti gli stati del mondo ma in modo particolare agli stati arabi e africani, dichiarando costituito il Consiglio del Jebel-Nefusa.

Come definiresti queste realtà?
Sono tutte le tribù della montagna. È importante perché Gheddafi ne ha una paura folle, sa che se si muovono questi succede quello che è successo agli italiani che da loro sono stati ricacciati a mare e sconfitti come nella battaglia di Shara-Shat cento anni fa. È importante perché sancisce che passano sotto la bandiera del Consiglio transitorio di Bengasi e si pongono sotto il comando di Moustafa An Al Jalil, ex ministro della giustizia di Gheddafi passato con gli insorti, ricordando che il regiome di Tripoli ha ormai perso legittimità nazionale, nel mondo arabo e internazionale. Inoltre, ed è la prima volta per un documento politico dei ribelli che di fatto non hanno mai fatto arrivare nessuna presa di posizione politico-ideale, insistono che vogliono uno stato rispettoso della legge, interessato alla giustizia e legalità dotato di istituzioni civili e che difenda i diritti umani. Parole assolutamente nuove per la dizione libica. Non è secondario poi certo l'appoggio alla Risoluzione 1973 dell'Onu sulla «protezione dei civili», come la condanna di Gheddafi per avere usato mercenari nella repressione sanguinosa del popolo libico. Appare significativa, ma contorta, la felicitazione al governo del Qatar, degli Emirati Arabi e al Consiglio di cooperazione del Golfo, per l'appoggio dato agli insorti. Mentre giudico rilevantissima la sottolineatura che la Libia deve rimanere una ed una sola, qui diversaamente da qualche istanza separatista che in Cirenaica c'è. La Libia sarà una sola e, dicono, la guerra civile sarà evitata. Eppure c'è già. la conclusione poi richiama dio, ma l'impronta è assolutamente laica e di prospettiva, perché insiste sul superamento degli odi dei quali è stato responsabile Gheddafi.

Come influisce questo documento sulla sorte della crisi libica nella fase attuale, con i ribelli che, aiutati dai bombardamenti dei «volenterosi», adesso combattono sulla strada per Sirte, e mentre si apre oggi il vertice di Londra che di fatto insedia il comando della Nato?
Oggi c'è la riunione a Londra alla quale partecipa anche l'intellettuale e dissidente Anwar Fekini in qualità di oppositore, probabilmente ispiratore della «dichiarazione del Jebel-Nefusa». Fekini parlerà a Londra e dirà che le città della montagna, in Tripolitania, sono anche loro in rivolta contro Gheddafi e pronte a scendere a Tripoli. Da questo punto di vista, l'ultimo punto della dichiarazione, quello che rifiuta ogni dialogo e accordo che non sia da loro deciso, è un chiaro ultimatum a che il Colonnello se ne vada al più presto. Altrimenti «quelli della Montagna» stanno per arrivare. È probabilmente l'atto politico più forte, in quanto a pressione, che sia mai stato fatto finora in Libia per chiedere la fuoriuscita di Gheddafi. Anche perché, se guardi la cartina della Libia, il Jebel-Nefusa è una striscia di montagna enorme e popolata da almeno trecentomila persone che rappresentano anche una bella marea di popolo che può davvero arrivare nella capitale libica. E sono l'avanguardia storica anticoloniale del paese. Sono quelli che, surclassando i turchi che dovevano difendere Tripoli, hanno sbaragliato il 26 ottobre del 1911 bersaglieri e alpini italiani. Li guidava il nonno di Fekini che si chiamava Mohamed Fechini, che è sceso con tutti i suoi montanari a cavallo e così hanno praticamente distrutto due reggimenti di nostri soldati.


ECCO IL TESTO DEL "DOCUMENTO DELLA MONTAGNA"
I sette punti della dichiarazione delle città e tribù del Jebel-Nefusa

1) (...) Noi ci impegnamo a lavorare sotto la bandiera del Consiglio transitorio (Cnt) sotto la direzione di Mustafà Ab Al Jalil, (ex ministro della giustizia di Gheddafi, ora passato agli insorti ndr.), pronti ad applicare le raccomandazioni e gli ordini del Cnt considerato come unico rappresentate legittimo del popolo libico dopo che il regime di Gheddafi ha perso ogni legittimità locale, araba ed internazionale.
2) Vogliamo costruire uno stato rispettoso della legge, della giustizia e della legalità, dotato di istituzioni civili che rispettino i diritti dell'uomo.
3) Ci felicitiamo per la risoluzione 1973 del Consiglio di sicurezza dell'Onu e in particolare per il suo quarto paragrafo che tratta la protezione dei civili (...).
4) Noi condanniamo l'impiego da parte di Gheddafi dei mercenari sul territorio libico di origine africana e anche non africana.
5) Ci felicitiamo della posizione coraggiosa del governo e del popolo del Qatar, degli Emirati arabi uniti e degli altri paesi membri del Consiglio di cooperazione del Golfo, della Lega araba, come noi salutiamo la posizione degli stati del mondo libero che si sono accostati a noi in modo particolare la Francia, l'Inghilterra, gli Stati uniti, con i quali aspiriamo di avere delle relazioni fruttuose, dense e costruttive.
6) Affermiamo il nostro attaccamento deciso all'unità del territorio libico testando, e lo deve sapere tutto il mondo, che la Libia è una sola e stessa famiglia e che la guerra civile non avrà luogo. Inoltre quella di Al Qaeda è una storia inventata da Gheddafi il quale continuerà fino all'ultimo a disseminare discordia e zizzania.
7) Respingiamo tutto quello che può sviare questa nostra rivoluzione o farla abortire a favore di Gheddafi e dei suoi clienti, rifiutiamo in modo assoluto tutti i tentativi menzogneri che si appellano al dialogo; non accettiamo nessun accordo al di fuori di quello che noi decideremo. Invitiamo a non ascoltare i media che non hanno mai cessato di praticare il terrorismo, la menzogna, la falsificazione, ecc..
In conclusione, in questa ora decisiva, ci rivolgiamo a tutti gli abitanti delle regioni che subiscono ancora la pressione delle forze di Gheddafi e combattono per la salvezza e per mantenere l'unità nazionale, a serrare i ranghi per costruire una Libia che si sbarazzi di tutti gli ostacoli, gli odi e i rancori che il regime di Gheddafi ha cercato di impiantare negli animi da più di quarant'anni.
Dio è grande ed è la sorgente di ogni soccorso e risorsa.
Jado, sabato 26 marzo 2011.

LEGA

| IL MANIFESTO, 30/03/11


Giuliana Sgrena
Sindrome leghista

Il ministro dell'interno Roberto Maroni, tra delirio di onnipotenza e sindrome dell'accerchiamento, minaccia la Tunisia: se non agirà per impedire la partenza di migranti procederà ai rimpatri forzati. E le regioni italiane: se non accetteranno i profughi li imporrà d'imperio. Nell'intervista al Corriere della Sera di ieri, Maroni si prepara a una nuova guerra nel Mediterraneo mentre critica l'intervento militare nel pantano libico. Quattro giorni fa in Tunisia aveva invece minacciato la Francia sostenendo di essere pronto a concedere 5.000 visti Schengen ai migranti di Lampedusa che avrebbero così potuto raggiungere la meta oltre frontiera senza essere bloccati a Ventimiglia.
Un'escalation di inciviltà e indifferenza umana. Oggi il manifesto racconta la tragedia di un naufragio, uno dei tanti: 40 persone partite dalla Tunisia e mai arrivate a Lampedusa. Le famiglie non si rassegnano e chiedono di sapere.
In visita a Tunisi con il ministro degli esteri Frattini, Maroni aveva promesso al governo provvisorio un pacchetto di misure per rilanciare la cooperazione tra i due paesi, con linee di credito fino a 150 milioni di euro, in aggiunta a quelle già in corso pari a quasi a 100 milioni per il sostegno al bilancio dei pagamenti, oltre a mezzi aerei e marittimi, apparecchiature e addestramento della polizia (responsabile della repressione della rivoluzione, tanto che il governo tunisino si fida solo dell'esercito), per impedire la partenza di migranti verso l'Italia. Dopo 48 ore Maroni si è lamentato dell'inadempienza delle autorità tunisine senza tenere conto che quella raggiunta è un'intesa di massima con un governo provvisorio in un paese in transizione. Proprio ieri l'omonimo di Maroni, Ferhat Rajhi, è stato sostituito da Habib Essid. Oltretutto la Tunisia, nonostante le difficoltà della transizione, ha dimostrato di far fronte all'ondata di profughi in arrivo dalla Libia (oltre 100.000 sono già passati da Ras Jdir) con grande solidarietà e capacità organizzativa.
Di fronte all'avanzata delle rivolte contro i despoti al potere, l'Italia ha dovuto abbandonare i vecchi alleati. Esemplare il caso della Libia. Siamo nella coalizione che sostiene gli oppositori di Gheddafi, prima osannato. Ma con la caduta del raìs crolla la barriera contro la migrazione. Da qui l'isteria leghista, fatta propria da Maroni.
Eppure la primavera araba non può essere ignorata, si deve riconoscere che anche a sud del Mediterraneo ci sono popoli che aspirano alla giustizia, alla democrazia, alla dignità. Ieri negate da regimi autoritari, oggi negate dall'Europa e dall'Italia.
Le rivoluzioni in corso sono frutto di una grande maturazione delle masse di giovani sempre più istruiti, informati e connessi con il mondo esterno - attraverso i social network e le tv satellitari: avete notato che tutti i tunisini parlano italiano perché vedono la Rai? - al passo con la modernità. La libertà e la democrazia non si fermano ai confini della Tunisia o dell'Egitto, i giovani che scappano non sono solo disperati in cerca di un pezzo di pane, sono giovani in cerca di un futuro migliore, che hanno speso mille euro per un passaggio su una carretta del mare. Non fuggono, come coloro che scappano dalla Libia, dalla guerra ma dalla precarietà. E non serviranno i soldi promessi da Frattini a farli rientrare. Purtroppo in occidente non troveranno una soluzione alla precarietà, perché questa è una condizione che accomuna nord e sud del Mediterraneo.

martedì 29 marzo 2011

TACERE, SEMPRE

Pio D'Emilia
Gli zingari dell'atomo

«Paura? No, dai. Ma preoccupati sì... dalla prossima settimana non si venderanno più sigarette in tutto il Giappone...ma ti rendi conto? Se ci tolgono le sigarette è finita!». Ridono, gli operai di Onegawa, «eroi» mancati - per stavolta - di un'altra delle centrali nucleari costruite, vattelapesca perché, sulla costa a più alto rischio sismico del mondo. Un giorno i giapponesi ci spiegheranno perché hanno deciso di concentrarle tutte su questo lato, le centrali, anziché sul più tranquillo Mar del Giappone. E' stata una pessima scelta. E non è stata l'unica.
Li incontriamo per caso, a fine turno, in una delle poche bettole aperte di questa città famosa per le sue belle spiagge bianche - una rarità, in Giappone - e ora spazzata via dallo tsunami. Mezza città e mezza popolazione sono spariti. C'è chi ha ritrovato la sua casa a un paio di chilometri di distanza, sulla terraferma. Altri gironzolano, a due settimane dall'apocalisse, sulle macerie, in cerca di qualcuno, o almeno qualcosa.


Gli «zingari», lavoratori «stagionali» delle centrali nucleari, si riconoscono subito. Sono allegri, spavaldi, fumano continuamente e, soprattutto, non parlano il Tohoku-ben, i dialetto locale, incomprensibile a noi come alla maggior parte dei giapponesi «del sud». Non hanno voglia di parlare di lavoro, di pericoli, di radiazioni. Roba lontana, per loro. Hanno altri problemi, immediati, da risolvere. La busta paga dove manca sempre qualcosa. Le banche che hanno sospeso, o rallentato, il servizio bonifici, rendendo più difficili le rimesse alle famiglie. E ora il blocco delle sigarette, appena annunciato dal Monopolio di Stato (uno dei pochi rimasto al mondo): le aziende che forniscono i filtri sono tutte concentrate nel Tohoku, e non riescono a consegnare.
Dopo aver spezzato il ghiaccio con il solito Nagatomo, e con Zaccheroni che sta organizzando, per la prima volta in assoluto, la «partita del cuore» a Osaka per aiutare i terremotati, proviamo a insistere. Come vanno le cose? Emergenza rientrata? «Boh, dicono sia tutto tranquillo, qui. Abbiamo avuto un'emergenza il 13 marzo, due giorni dopo lo tsunami, la radioattività era schizzata a 21 millisivert l'ora...Ma nel giro di dieci minuti tutto è tornato normale. Hanno detto che l'impennata era dovuta all'incidente di Fukushima, non alla nostra centrale».


"Dicono". Parola magica, di questi tempi. Dicono. Ne dicono - e se ne sentono - di tutti i colori. Con i media, locali e stranieri, che amplificano, distorcono, omettono, talvolta inventano. Non solo a Fukushima, anche a Onagawa, duecento chilometri più su, nel nord devastato, umiliato e un po' dimenticato l'unica fonte ufficiale è la premiata Tepco, società ripetutamente coinvolta nel recente passato in errori, violazioni ed omissioni. Tra il 1986 e il 1991, per sua stessa ammissione durante una seduta pubblica della Commissione Nazionale per la Sicurezza Nazionale, questa società ha commesso 16 gravi violazioni delle norme di sicurezza. Violazioni per le quali è stata ripetutamente ammonita e multata. Senza contare l'incidente di Tokaimura, tenuto nascosto e poi fraudolentemente manipolato, per varie settimane, del 1999.
Fu in quella occasione che, per la prima volta, venne fuori la triste, tragica realtà dei «genpatsu gypsies», gli «zingari dell'atomo». «Dei circa 70 mila lavoratori del settore - spiega Kenji Higuchi, un collega giapponese che segue con attenzione questo fenomeno - circa 63 mila sono lavoratori precari, assunti stagionalmente o mensilmente per effettuare lavori di manutenzione o gestire le emergenze. Si tratta di lavoratori originariamente pescati nei ghetti di Sanya a Tokyo e Kamagasaki a Osaka, senza particolari specializzazioni, ma che negli anni sono divenuti, a prezzo di pesanti contaminazioni, in qualche modo esperti. Rappresentano quasi il 90% della forza lavoro, e sono pagati, alla fine dei conti, per essere contaminati».


Ryu, nome fasullo, è uno di questi. Lavora da due mesi a Onagawa, dove si occupa di mansioni tanto semplici quanto «pericolose» come pulire uniformi, aspirare le polveri e asciugare eventuali perdite d'acqua. In passato ha lavorato in altre centrali, compresa quella di Fukushima, che conosce a menadito. Sei in contatto con amici, compagni di lavoro? «Si, per i primi giorni ci sentivamo al telefono, ma poi più nulla. Non so cosa sia successo, fatto sta che non riesco più a parlarci». Com'è la vita di uno «zingaro dell'atomo»? Siete pagati bene? Siete consapevoli dei rischi cui andate incontro? «Il salario è quello che è, al massimo arriviamo sui 10 mila yen al giorno (90 euro , ndr) quanto alle radiazioni....beh, ci siamo abituati!» (ride).
Secondo Ryu, parlare dei «50 eroi» non ha senso. I «forzati» dell'atomo sono in realtà centinaia, tra i quali bisogna comprendere centinaia di vigili del fuoco «precettati» e letteralemente minacciati dal governo («non fate i conigli» aveva tuonato nei giorni scorsi il ministro dell'economia Banri Kaieda difronte al tentennamento di alcuni di loro, minacciandoli di licenziamento, salvo poi scusarsi in diretta Tv dopo essere stato pubblicamente criticato dal premier Naoto Kan). Trecento, fore più. Cinquanta è solo il numero di coloro che, di volta in volta, a turno, entrano nella centrale maledetta per turarne i buchi - letteralmente visto che oramai pare appurato vi siano vere e proprie lesioni nelle «camicie» del reattore - e raffreddarli.


Un lavoro pesante, faticoso e stressante. Un lavoro «sporco», per uomini a perdere. Tant'è vero che in passato, alla fine degli anni '80, la Tepco era ricorsa perfino agli «zingari neri» - operai americani di colore «presentati» dalla General Eletric, una vicenda denunciata a suo tempo da un altro collega giapponese, Kunio Horie, fattosi assumere in una centrale (e lui stesso rimasto vittima di radiazioni) e autore di un agghiacciante documentario sull'universo nucleare giapponese.
Un sacrificio dunque solo apparentemente «volontario» ma di fatto indotto e provocato dalla disperazione, dalla necessità, a qualsiasi costo, di sbarcare il lunario. Una situazione di cui il governo non può che essere consapevole, visto che nel momento in cui la crisi è precipitata (lo scorso 13 marzo), ha improvvisamente elevato il limite massimo di esposizione giornaliera, portandolo da 100 a 250 millisivert. Dodici volte quello previsto per i lavoratori delle centrali inglesi e francesi. Limite che evidentemente deve essere regolarmente superato, visto che nei giorni scorsi almeno una ventina di lavoratori sono stati ricoverato d'urgenza, di cui tre in gravissime condizioni.
Mentre saluto gli «zingari» di Onagawa, mi ritorna in mente Mitsuo (altro nome fasullo) incontrato qualche giorno fa a Kawamata, alle porte della zona evacuata, nel centro di accoglienza. Oggi sarebbe dovuto ritornare a lavorare a Fukushima. Ricordo che era terrorizzato, quanto rassegnato. Come lo saranno, chi più chi meno, gli operai della fabbrica Nissan di Iwaki, situata a una sessantina di chilometri dalla centrale. A differenza di Honda e Toyota, che hanno rimandato la riapertura delle loro fabbriche a lunedì (ovviamente imponendo «ferie» ai lavoratori) la Nissan ha bruciato tutti. Da ieri tutti al lavoro. Del resto, siamo tutti «zingari», ormai. Del lavoro.

IL MANIFESTO, 29/03/11

GUERRA O COSTITUZIONE? MA GUERRA, OVVIAMENTE

IL MANIFESTO, 29/03/11

La Costituzione vittima di guerra

Le ragioni del costituzionalismo sono duramente messe alla prova dinanzi alla forza brutale e senza regole della guerra. Ammutoliamo di fronte ai fatti drammatici. Da un lato la convinzione che è dalla parte degli insorti che bisogna stare, dall'altro la consapevolezza che l'intervento delle potenze occidentali si gioca essenzialmente in base a calcoli politici ed economici per nulla "umanitari". Eppure non si può tacere. Se non si vuole accettare l'idea che ci si debba ormai affidare esclusivamente alle logiche perverse della politica di potenza, se non si vuole rinunciare al governo delle leggi delegando al governo degli uomini (buoni o malvagi che siano).
Ed allora è necessario tornare a denunciare che la scelta di sistema del nostro costituente è chiara e inequivocabile. La formula scolpita nel testo della nostra Costituzione non si presta ad ambiguità: «L'Italia ripudia la guerra». L'uso delle forze armate per fini bellici è prevista esclusivamente allo scopo di difesa dei confini (in realtà la Costituzione assegna ad ogni cittadino e non solo ai militari il "sacro dovere" di difendere la patria) ed anche in questo caso c'è una specifica procedura garantista tesa a sottrarre al governo la decisione ultima, facendo intervenire il Parlamento e il presidente della Repubblica. La nostra costituzione non prevede nessuna forma di intervento armato fuori dai confini per la risoluzione delle controversie internazionali ovvero come strumento di offesa alla libertà degli altri popoli. Nessuna interpretazione evolutiva del testo costituzionale - per quanto autorevolmente espressa - può legittimare la tesi secondo cui le limitazioni di sovranità cui l'Italia consente per assicurare la pace e la giustizia tra le nazioni possano spingersi sino a comprendere l'uso della forza bellica. Anche perché l'uso della forza è espressione massima della sovranità degli Stati, non invece una sua limitazione. Nel caso della Libia, infatti, non ci si è limitati a fornire le basi militari (limitando la propria sovranità), ma si sta operando attivamente svolgendo un intervento diretto di aggressione armata contro un nemico per imporre una propria sovranità.


Questo il quadro costituzionale, dal quale emerge con nettezza la scommessa del costituente. Quella stessa sfida che, dopo la barbarie del secondo conflitto mondiale, ha innervato tutte le costituzioni nazionali e che indussero gli Stati a dar vita all'Organizzazione delle Nazioni Unite, con l'esplicito compito di «salvare le future generazioni dal flagello della guerra». La guerra è un male in sé, questa la convinzione comune tra le Nazioni. È ancora così?
Qui è il discrimine politico, ma anche giuridico e costituzionale. Non sarà l'ipocrisia del linguaggio (chiamare l'uso della forza contro una potenza straniera "azione di polizia internazionale" ovvero negare che l'Italia si trovi in guerra) o la diversa qualificazione data alla guerra (umanitaria, giusta, legittima) a rendere meno drammatica la vera questione che la storia ci propone. L'uso della guerra torna ad essere uno strumento della politica. Il diritto può tentare di limitarlo, ma il ritorno dello ius belli se forse può rendere legittimo, in base ad una ambigua risoluzione Onu, l'intervento armato sul piano internazionale, non perciò può essere interpretato come una scelta conforme alla Costituzione, né - io credo - facilmente riconducibile alle finalità di quell'organizzazione che ha come missione di assicurare la pace tra le nazioni.


Il flagello della guerra è tornato tra noi, tra le sue vittime c'è la Costituzione. E non si affermi, per cortesia, che non poteva essere altrimenti. È invece questo un esito voluto, nessuno è esente da responsabilità. Non si dichiari che in tempi di globalizzazione l'unico modo per stare dalla parte giusta, quella dei rivoltosi di Bengasi, è fare la guerra a Gheddafi. Non si è neppure tentato di seguire una via alternativa: prima della risoluzione 1973 che ha autorizzato l'intervento armato il Consiglio di sicurezza ha adottato solo la debole risoluzione 1970 dagli effetti irrilevanti, l'Italia ha continuato sino all'ultimo (ancor oggi in verità) a blandire il rais, cercando di preservare interessi economici e rapporti commerciali. La guerra non è stata l'ultima ratio, bensì la prima scelta. Una storia antica si ripete, una storia che il costituzionalismo voleva archiviare per tutelare i diritti umani attraverso politiche di pace. Almeno dovremmo impedire a chiunque di affermare che ciò rientra pienamente nell'ordine costituzionale. Non è così, la guerra calpesta la Costituzione.
Mi chiedo da ultimo: chi crede ancora nella superiore legalità costituzionale, nel valore vincolante delle sue disposizioni, nella scommessa pacifista che vi è contenuta, è veramente disarmato di fronte alle aggressioni del potere? È vera l'accusa che viene rivolta a chi non accetta la politica delle bombe di voler sacrificare per astratti principi la vita di popolazioni oppresse? La sfida della nostra Costituzione è irrimediabilmente perduta? La mia risposta è no. Basta saper leggere la storia del costituzionalismo, una storia di ribellioni, contro i dittatori e per l'affermazione dei diritti umani. È il costituzionalismo che ha rivendicato il principio all'autodeterminazione dei popoli, ha legittimato il tirannicidio, ha affermato il diritto di resistenza. Essere pacifisti non significa essere pacifici.

lunedì 28 marzo 2011

LA GELMINI ED I DISABILI 2

L'UNITA', 27/03/11

Condannato il ministero all'Istruzione guidato Mariastella Gelmini ovvero il ministro stesso: ha discriminato un disabile riducendo le ore di sostegno per uno studente in un istituto superiore di La Spezia. È una sentenza, importante del tribunale di La Spezia che può avere conseguenze in tutto il Paese. In aula non è una settimana proficua, per la titolare del ministero con sede a Trastevere a Roma: il Tribunale del Lavoro di Genova venerdì 25 ha condannato il ministero dell'Istruzione a risarcire con circa 500 mila euro 15 lavoratori precari della scuola che avevano presentato ricorso per la loro mancata stabilizzazione.

Il giudice ha definito 'condotta discriminatoria' quella del ministro per l'istruzione. Lo ha fatto sapere l'avvocato Isabella Benifei che aveva fatto ricorso. Il giudice ha condannato il ministero a ripristinare le ore di sostegno e a pagare le spese processuali. Benifei, incaricata dai genitori del ragazzo, ha contestato il contrasto fra i tagli della Gelmini e il diritto alla tutela delle persone con disabilità. «L'articolo 3 della Costituzione - si legge nel ricorso - promuove la piena attuazione del principio di parità di trattamento» e con il provvedimento ministeriale «viene leso il diritto del disabile all'istruzione».

Per la capogruppo del Pd nella commissione Cultura della Camera, Manuela Ghizzoni, «quella dei precari di Genova è solo l'ultima sentenza in ordine di tempo sulle mancate stabilizzazioni dei lavoratori precari della scuola. Queste cause sono la diretta conseguenza delle scelte politiche della Gelmini e di questo governo che, pur di fare cassa, non ha voluto portare a termine il piano straordinario di immissione in ruolo previsto dal governo Prodi». La parlamentare aggiunge: «Con i risarcimenti di oggi si raggiunge una cifra consistente che ci porta a chiedere pubblicamente al ministro Gelmini di ammettere, una volta per tutte, che per lo Stato sarebbe stato molto meglio investire quelle risorse per la stabilizzazione dei docenti e la qualità della didattica piuttosto che pagare questi giusti risarcimenti».

Tono analogo dall'Idv: «La sentenza del Tribunale del lavoro di Genova – dichiara il portavoce dell'Idv Leoluca Orlando - ha reso giustizia ai lavoratori e ha confermato ciò che l'Italia dei Valori ha sempre denunciato: questo governo è incapace. L'inadeguatezza del ministro Gelmini, che ha calpestato i diritti fondamentali dei lavoratori precari della scuola, è sempre più evidente. Il sistema dell'istruzione è stato distrutto da Berlusconi, Tremonti e dall'ignobile riforma Gelmini. La misura è colma, vadano a casa».

DE MATTEI, CRN, CHE PENA!

Il Consiglio nazionale delle ricerche (Cnr) prende le distanze dal suo vice presidente Roberto De Mattei. Per le sue parole sul senso del terremoto in Giappone, paragonato in una trasmissione di Radio Maria a una “voce della bontà di Dio”, “esigenza della sua giustizia”. E anche su Internet continuano le critiche di chi chiede le dimissioni di De Mattei, ritenendo le sue opinioni incompatibili con il ruolo di carattere scientifico che ricopre all’interno del Cnr.

“I contenuti dell’intervento del prof. De Mattei non coinvolgono in alcun modo il Cnr – precisa il presidente Luciano Maiani in una nota pubblicata sul sito online -. L’intervento non è stato reso nella sua veste di vicepresidente dell’Ente e il contesto in cui esso è stato reso è estraneo alle attività e alle finalità del Cnr”. Ma la presa di posizione del Cnr, che non parla di dimissioni e parla comunque di “libertà di espressione”, non ha placato le polemiche. E ieri anche la Flc, il sindacato Cgil dei lavoratori di scuola, università e ricerca ne ha chiesto le dimissioni: “Riteniamo che, pur nel rispetto delle credenze di ognuno, esistano dei limiti alle esternazioni, imposti dalle cariche pubbliche che si ricoprono, e che il professor de Mattei li abbia oramai superati abbondantemente – si legge in una nota del sindacato –. L’intervista rilasciata gira sul web e il Cnr sta diventando una barzelletta”.

In linea con la Flc anche un articolo sul quotidiano online Cronache laiche, “ognuno è libero di credere in quello che vuole, anche in cose risibili come queste, o di avere posizioni oscurantiste e fondamentaliste come quelle espresse in più occasioni da De Mattei. Il vero problema è che un personaggio così sia vicepresidente del Cnr”. Critico verso De Mattei anche Massimo Gramellini, che oggi sulla Stampa dedica alla vicenda il quotidiano ‘Buongiorno’.

Diversi i commenti dello stesso tono sui blog e su Facebook. Su causes Simonetta E. scrive “è una vergogna avere a capo di un comitato scientifico una persona così poso scientifica”, mentre marziano su Internet e Politica commenta: “Libero deve essere chiunque di diramare a proprie spese le sue idee, fossero anche corbellerie inqualificabili come in questo caso, purché non violino i diritti di altri. Ciò che da cittadino contribuente contesto è il fatto che un personaggio così debba guidare il più importante ente di ricerca pubblico in Italia. Questo intervento personalmente mi basta per evidenziare una manifesta incompatibilità con il ruolo a cui è stato chiamato”. Gianni C. si chiede su causes: “Con che faccia presentarsi ora ai colleghi giapponesi?”. Domanda pertinente, visto che il suo intervento su Radio Maria è arrivato anche a Tokyo, visto che su friendfeed TokyoJapanNews scrive che “il capo del comitato di ricerca scientifico italiano” ritiene lo tsunami un “battesimo di sofferenza”.

IL FATTO QUOTIDIANO, 28/03/11

INCREDIBILE SCOPERTA! SENSAZIONALE! LA MAFIA E LA 'NDRANGHETA SONO ANCHE AL NORD!!!

IL FATTO QUOTIDIANO, 28/03/11

Alla fine i sondaggi si sono rivelati giusti, gli exit poll anche, non c’era stata sopravalutazione dei Verdi, come altre volte era accaduto. In Baden-Württemberg , per la prima volta nella storia tedesca, il Minister-president, il primo ministro del Land sarà un esponente del partito dei Grünen, in alleanza con la Spd. In Rheinland-Pfalz il primo ministro socialdemocratico Beck resiste, pur perdendo il suo partito ben dieci punti, ma governerà ancora alleandosi con i Verdi che nel 2006 non erano neanche riusciti a superare lo sbarramento del 5% e questa volta rientrano alla grande nel parlamento regionale con oltre il 15.

Ma se si parla di svolta storica in Germania è per il Baden-Württemberg, storico bastione democristiano dove si realizzano contemporaneamente due inediti: la Cdu all’opposizione e un Verde primo ministro. I Grünen avevano già avuto successo nelle piccole città illuminate e universitarie, esprimendo sindaci a Heidelberg e Freiburg. Questa volta a Freiburg hanno superato il 43%, ma in tutto il Land sono cresciuti, e persino nella fascia d’età in cui sono più deboli, gli ultra 60enni, realizzano un interessante 15%.

A Stoccarda città in 3 collegi su 4 i Verdi sono il primo partito. A livello regionale, beninteso, la Cdu resta primo partito col 39%. Ma la svolta avviene perché all’inedito 24,2 Verde si somma il 23% della Spd, mentre gli alleati dei democristiani anche a livello federale, i liberali della Fdp sono ridotti al lumicino del 5,3. Rispetto alle precedenti regionali, ma anche rispetto alle precedenti politiche, tutti i partiti hanno perso voti a favore dei Grünen, che con un aumento del 12,5 raddoppiano i loro suffragi. Anche la Linke, la nuova sinistra radicale di Oskar Lafontaine, perde voti a favore della valanga verde. Sui motivi di queste tendenze elettorali non ci sono dubbi.

Non è una questione di semplice collocazione politica, i Verdi avanzano anche alle comunali di Francoforte dove sono in giunta con un sindaco Cdu. Soprattutto in Baden-Württemberg, i temi dell’energia e delle infrastrutture hanno dominato il confronto elettorale. Ma lo hanno dominato alla rovescia. Questo popoloso e ricco bastione sudoccidentale della Germania industriale è stato un avamposto delle centrali nucleari e ora si appresta – o si apprestava – a esserlo nel campo dell’alta velocità ferroviaria col progetto Stuttgart 21 e conseguente rifacimento interrato della stazione. Il primo ministro democristiano Mappus, in carica fino a ieri, pensava di incarnare il sogno modernista della Stoccarda industriale quando ha richiesto al governo federale di “uscire dalla uscita dell’atomo”, e di rilanciare le centrali, così come quando ha difeso il progetto Stoccarda 21 dai contestatori difensori del parco urbano che i lavori dovrebbero abbattere.

Mappus non aveva capito quanto il vento fosse cambiato. Una vittoria verde-rossa si profilava nei sondaggi già l’autunno scorso, quando migliaia di persone a Stoccarda contestavano in piazza l’avvio dei lavori per la Stazione ad Alta Velocità di Stoccarda 21. Le preoccupazioni seguite all’incidente nucleare in Giappone hanno fatto il resto. Senza neanche un particolare sforzo da parte dei Verdi, che comunque hanno scelto di farsi rappresentare da un personaggio anche fisicamente pacato e razionale come Winfried Kretschmann. Ha 62 anni, i capelli bianchi, porta sempre la cravatta, insegnava chimica in un istituto superiore. Ha raccolto una tensione antinucleare che è molto alta in tutto il paese, con manifestazioni frequenti e con il governo completamente sulla difensiva.

Ora la Merkel, dopo che proprio il suo governo pochi mesi fa cancellava il termine del 2020 per la chiusura delle centrali tedesche, dice che l’uscita dal nucleare è la meta cui tendere. Mentre il voto di oggi seppellisce il futuro della energia nucleare in Germania, anche se ancora non si sa come e con quali passaggi, il negoziato per il primo governo verde-rosso (gli altri erano rosso-verdi..) si preannuncia tutt’altro che facile. La difficoltà è nella vicenda Stoccarda 21. Ci sono i manifestanti che hanno accolto i risultati elettorali con fuochi d’artificio e quelli un po’ più accesi che hanno approfittato della festa delle nove di sera della vittoria della coalizione verde-rossa per invadere un pezzo dei cantieri di Stoccarda 21. I socialdemocratici che qualche mese fa avevano parlato di un possibile referendum decisivo e decisionale oggi esitano di fronte al rischio di contraddire tutti i passati impegni presi con la potente dirigenza delle Ferrovie Federali. Ma soprattutto per i Verdi il passaggio è ineludibile. Ancora domenica sera, mentre si guardavano i risultati, i più combattivi degli anti-Stoccarda 21 ipotizzavano richieste di referendum e blocchi dei finanziamenti locali all’opera. Winfried Kretschmann (il seriös, lo chiamano alcuni giornalisti) dovrà riuscire a non deluderli.

MERKEL SPAZZATA VIA DAL SUO NUCLEARE

IL FATTO QUOTIDIANO, 28/03/11

Alla fine i sondaggi si sono rivelati giusti, gli exit poll anche, non c’era stata sopravalutazione dei Verdi, come altre volte era accaduto. In Baden-Württemberg , per la prima volta nella storia tedesca, il Minister-president, il primo ministro del Land sarà un esponente del partito dei Grünen, in alleanza con la Spd. In Rheinland-Pfalz il primo ministro socialdemocratico Beck resiste, pur perdendo il suo partito ben dieci punti, ma governerà ancora alleandosi con i Verdi che nel 2006 non erano neanche riusciti a superare lo sbarramento del 5% e questa volta rientrano alla grande nel parlamento regionale con oltre il 15.

Ma se si parla di svolta storica in Germania è per il Baden-Württemberg, storico bastione democristiano dove si realizzano contemporaneamente due inediti: la Cdu all’opposizione e un Verde primo ministro. I Grünen avevano già avuto successo nelle piccole città illuminate e universitarie, esprimendo sindaci a Heidelberg e Freiburg. Questa volta a Freiburg hanno superato il 43%, ma in tutto il Land sono cresciuti, e persino nella fascia d’età in cui sono più deboli, gli ultra 60enni, realizzano un interessante 15%.

A Stoccarda città in 3 collegi su 4 i Verdi sono il primo partito. A livello regionale, beninteso, la Cdu resta primo partito col 39%. Ma la svolta avviene perché all’inedito 24,2 Verde si somma il 23% della Spd, mentre gli alleati dei democristiani anche a livello federale, i liberali della Fdp sono ridotti al lumicino del 5,3. Rispetto alle precedenti regionali, ma anche rispetto alle precedenti politiche, tutti i partiti hanno perso voti a favore dei Grünen, che con un aumento del 12,5 raddoppiano i loro suffragi. Anche la Linke, la nuova sinistra radicale di Oskar Lafontaine, perde voti a favore della valanga verde. Sui motivi di queste tendenze elettorali non ci sono dubbi.

Non è una questione di semplice collocazione politica, i Verdi avanzano anche alle comunali di Francoforte dove sono in giunta con un sindaco Cdu. Soprattutto in Baden-Württemberg, i temi dell’energia e delle infrastrutture hanno dominato il confronto elettorale. Ma lo hanno dominato alla rovescia. Questo popoloso e ricco bastione sudoccidentale della Germania industriale è stato un avamposto delle centrali nucleari e ora si appresta – o si apprestava – a esserlo nel campo dell’alta velocità ferroviaria col progetto Stuttgart 21 e conseguente rifacimento interrato della stazione. Il primo ministro democristiano Mappus, in carica fino a ieri, pensava di incarnare il sogno modernista della Stoccarda industriale quando ha richiesto al governo federale di “uscire dalla uscita dell’atomo”, e di rilanciare le centrali, così come quando ha difeso il progetto Stoccarda 21 dai contestatori difensori del parco urbano che i lavori dovrebbero abbattere.

Mappus non aveva capito quanto il vento fosse cambiato. Una vittoria verde-rossa si profilava nei sondaggi già l’autunno scorso, quando migliaia di persone a Stoccarda contestavano in piazza l’avvio dei lavori per la Stazione ad Alta Velocità di Stoccarda 21. Le preoccupazioni seguite all’incidente nucleare in Giappone hanno fatto il resto. Senza neanche un particolare sforzo da parte dei Verdi, che comunque hanno scelto di farsi rappresentare da un personaggio anche fisicamente pacato e razionale come Winfried Kretschmann. Ha 62 anni, i capelli bianchi, porta sempre la cravatta, insegnava chimica in un istituto superiore. Ha raccolto una tensione antinucleare che è molto alta in tutto il paese, con manifestazioni frequenti e con il governo completamente sulla difensiva.

Ora la Merkel, dopo che proprio il suo governo pochi mesi fa cancellava il termine del 2020 per la chiusura delle centrali tedesche, dice che l’uscita dal nucleare è la meta cui tendere. Mentre il voto di oggi seppellisce il futuro della energia nucleare in Germania, anche se ancora non si sa come e con quali passaggi, il negoziato per il primo governo verde-rosso (gli altri erano rosso-verdi..) si preannuncia tutt’altro che facile. La difficoltà è nella vicenda Stoccarda 21. Ci sono i manifestanti che hanno accolto i risultati elettorali con fuochi d’artificio e quelli un po’ più accesi che hanno approfittato della festa delle nove di sera della vittoria della coalizione verde-rossa per invadere un pezzo dei cantieri di Stoccarda 21. I socialdemocratici che qualche mese fa avevano parlato di un possibile referendum decisivo e decisionale oggi esitano di fronte al rischio di contraddire tutti i passati impegni presi con la potente dirigenza delle Ferrovie Federali. Ma soprattutto per i Verdi il passaggio è ineludibile. Ancora domenica sera, mentre si guardavano i risultati, i più combattivi degli anti-Stoccarda 21 ipotizzavano richieste di referendum e blocchi dei finanziamenti locali all’opera. Winfried Kretschmann (il seriös, lo chiamano alcuni giornalisti) dovrà riuscire a non deluderli.